J’ai passé deux semaines assez effroyantes*.
J’ai saturé. Non plus seulement de ce monde, mais de la bêtise, simple, brutale, de l’absence de réflexion de l’humain de base dans toute sa banalité. J’ai tellement saturé que j’ai du m’isoler pour ne pas péter un plomb et envoyer chier les gens.
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